• Nombre de ventes record au deuxième trimestre dans la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 13 juillet 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plusrécentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 13 764 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du deuxième trimestre de 2017, ce qui représente une hausse de 8 % par rapport à la même période en 2016 ainsi qu’un nouveau sommet d’activité.

    Cliquez ici pour consulter les principales statistiques résidentielles de la RMR de Montréal.

    Voici les principales statistiques du deuxième trimestre de 2017, comparées à celles de la même période en 2016.

    Ventes
    • Avec 13 764 transactions conclues, le marché immobilier résidentiel de la RMR de Montréal a établi un nouveau record de ventes en dépassant les 13 727 transactions enregistrées au deuxième trimestre de 2009.
    • La copropriété a affiché la plus forte augmentation des ventes (+17 %), avec 4 487 unités. Il s’agissait, pour cette catégorie, d’un record des ventes pour un deuxième trimestre.
    • Les ventes de maisons unifamiliales et celles de plex (2 à 5 logements) ont aussi connu des augmentations considérables, de 4 % et de 9 % respectivement.
    • Tous les principaux secteurs géographiques ont enregistré une hausse d’activité : Vaudreuil-Soulanges (+27 %) et l’île de Montréal (+12 %) ont connu, pour un deuxième trimestre consécutif, les plus fortes augmentations à ce chapitre, suivies de Laval (+6 %), de la Rive-Sud (+4 %) et de la Rive-Nord (+3 %).

    « La demande de résidences haut de gamme est restée soutenue ce printemps dans le marché montréalais : les ventes de propriétés de 500 000 $ et plus ont bondi de 31 % par rapport à la même période en 2016, et celles de 700 000 $ et plus, de 40 %, avec 871 ventes », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Depuis 12 trimestres, ce segment affiche une meilleure performance que l’ensemble du marché », ajoutet-il.

    Prix
    • Le prix médian des trois catégories de propriétés a crû de manière soutenue au deuxième trimestre. À l’échelle de la RMR, l’unifamiliale a enregistré la plus forte progression, soit de 7 %, pour atteindre 318 000 $. Le prix médian des copropriétés s’est élevé de 3 % pour s’établir à 245 084 $, et celui des plex, de 4 %, à 480 000 $.
    • Le prix médian des unifamiliales s’est élevé de manière marquée dans chacun des grands secteurs, variant de +5 % sur la Rive-Nord (267 250 $) et à Vaudreuil-Soulanges (295 000 $), à +7 % sur l’île de Montréal (445 000 $) et sur la Rive-Sud (305 000 $). La croissance du prix médian des maisons à Laval (322 000 $) était quant à elle de 6 %.
    • Du côté de la copropriété, le secteur de Vaudreuil-Soulanges a présenté la plus forte appréciation, de 5 %, la moitié des unités s’étant vendues à plus de 179 350 $.
    Inscriptions en vigueur
    • Les inscriptions en vigueur ont reculé pour un septième trimestre consécutif, avec 27 838 propriétés à vendre dans la RMR de Montréal, soit 14 % de moins qu’à la même période en 2016.
    • L’offre de maisons unifamiliales et de plex a diminué de 19 % et de 16 % respectivement, tandis que celle de copropriétés s’est repliée de 8 % par rapport à l’année dernière.
    • Les diminutions successives des inscriptions en vigueur contrebalancent les nombreuses hausses survenues depuis quelques années, de sorte que l’offre de propriétés à vendre est revenue aux niveaux observés au printemps de 2012.

    Nouveau record d’activité au deuxième trimestre de 2017 sur le marché immobilier résidentiel québécois

    La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la province de Québec établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 25 638 ventes ont été réalisées d’avril à juin, soit une augmentation de 4 % par rapport à la même période en 2016. Il s’agit d’un 12e trimestre consécutif de hausses et d’un nouveau record pour cette période de l’année.

    « C’est en dépit des resserrements hypothécaires en vigueur depuis l’automne que l’année 2017 a démarré de belle façon », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « La vigueur exceptionnelle du marché de l’emploi et la hausse marquée du solde migratoire l’an dernier ont stimulé la demande d’habitations », ajoute-t-il.

    Cliquez ici pour consulter les principales statistiques résidentielles de la province de Québec

    Voici les autres principaux faits saillants du premier trimestre de 2017 :

    Ventes
    • Les ventes de copropriétés ont fortement progressé : les 5 583 transactions conclues représentent un nouveau sommet et une augmentation de 14 % par rapport au deuxième trimestre de 2016.
    • Les ventes d’unifamiliales et de plex ont pour leur part crû respectivement de 2 % (17 857 transactions) et de 7 % (2 087 transactions).
    • Sur le plan géographique, seulement deux régions métropolitaines de recensement (RMR) ont vu leurs ventes croître au deuxième trimestre : celles de Montréal se démarquent fortement par une augmentation de 8 %, et celles de Gatineau ont crû de 3 %. Les autres RMR ont toutes connu des baisses, soit Trois-Rivières (-12 %), Saguenay (-8 %), Québec (-2 %) et Sherbrooke (-2 %).
    • Parmi les plus petits centres urbains, on note des bonds importants du nombre de transactions dans les agglomérations de Thetford Mines (+55 %), Sept-Îles (+28 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+24 %) et Rouyn-Noranda (+22 %).

    Prix
    • Le prix médian des maisons unifamiliales vendues d’avril à juin au Québec a atteint 250 000 $. Il s’agit d’une croissance de 5 % par rapport à la même période en 2016 et de la plus forte hausse trimestrielle des prix en près de six ans.
    • Encore ici, c’est la RMR de Montréal qui a affiché la hausse la plus importante à ce chapitre, soit de 7 %, avec un prix médian de 318 000 $ pour l’unifamiliale.
    • Les RMR de Gatineau (249 700 $) et de Saguenay (181 750 $) ont elles aussi enregistré des augmentations de prix dignes de mention, de 5 % et 4 % respectivement.
    • Finalement, le prix médian des unifamiliales a crû modestement, soit de 2 % et 1 % respectivement, dans les RMR de Québec (258 500 $) et de Trois-Rivières (150 000 $), tandis qu’il est demeuré stable dans la RMR de Sherbrooke (204 500 $).

    La tendance à la baisse du nombre de propriétés résidentielles à vendre au Québec s’est poursuivie pour un sixième trimestre consécutif. D’avril à juin 2017, on comptait en moyenne 73 574 inscriptions en vigueur sur le système Centris® des courtiers immobiliers, ce qui représente une diminution de 9 % comparativement au deuxième trimestre de 2016.

    Finalement, à l’échelle provinciale, il a fallu en moyenne 114 jours (-7 jours) pour qu’une propriété résidentielle, toutes catégories confondues, trouve preneur au deuxième trimestre de 2017.

  • Le marché immobilier résidentiel montréalais poursuit sur sa lancée

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juillet 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 952 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de juin 2017, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à la même période l’an dernier. Le record pour cette période de l’année, établi en juin 2009, est de 4 163 transactions.

    « Le marché immobilier résidentiel de la région de Montréal est vraiment sur une belle lancée, alors qu’il vient de connaître une 25e augmentation des ventes au cours des 26 derniers mois », note Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM.

    Variation des ventes par secteurs
    • Pour un deuxième mois de suite, les secteurs de Vaudreuil-Soulanges et de l’île de Montréal se sont nettement démarqués, avec des croissances des ventes de 29 % et 17 % en juin.
    • Laval a également très bien fait, avec une hausse d’activité de 13 % par rapport à juin 2016.
    • La Rive-Sud n’est pas en reste, alors que les ventes y ont progressé de 6 %.
    • Seule la Rive-Nord a connu un recul du nombre de transactions, alors qu’on y a recensé 5 % moins de ventes qu’en juin 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Pour un second mois consécutif, la copropriété a mené le bal, affichant une croissance des ventes de 20 % à l’échelle de la RMR en juin. En mai, la hausse avait été de 23 %.
    • Le plex a aussi connu une excellente performance, grâce à un bond des ventes de 12 %.
    • La maison unifamiliale a pour sa part enregistré une augmentation plus ténue des ventes, soit de 4 %, mais elle demeure néanmoins la catégorie de propriété la plus transigée, avec 2 248 transactions conclues.
    Au chapitre des prix
    • À l’échelle de la RMR, le prix médian des plex a atteint 478 250 $ en juin, soit une progression de 4 % comparativement au même mois en 2016.
    • En ce qui a trait à la copropriété, la moitié des unités se sont transigées à un prix supérieur à 257 500 $, c’est-à-dire un prix médian 5 % plus élevé qu’un an plus tôt.
    • Finalement, la maison unifamiliale a enregistré un gain de 9 % de son prix médian, qui s’est établi à 328 000 $ pour l’ensemble de la RMR.


    « Les hausses de prix s’accélèrent depuis quelques mois dans la région montréalaise. La croissance du prix médian des unifamiliales vient d’atteindre en juin son rythme le plus élevé depuis décembre 2010 », ajoute M. Cousineau.


    Nombre de propriétés à vendre


    Le nombre de propriétés résidentielles inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (25 763) a diminué de 14 % par rapport à juin 2016.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour juin 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • Record de ventes en mai sur le marché immobilier résidentiel de la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 6 juin 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 5 057 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de mai 2017, ce qui représente une augmentation de 15 % par rapport à la même période l’an dernier et un nouveau record pour cette période de l’année.

    « Le marché immobilier résidentiel montréalais a connu un mois de mai exceptionnel », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « L’activité a surpassé le précédent sommet pour cette période de l’année, qui datait de 2007 », ajoute M. Cousineau.

    Variation des ventes par secteurs
    • Tous les principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont enregistré une augmentation du nombre de transactions en mai. Les secteurs de Vaudreuil-Soulanges et de l’île de Montréal se sont toutefois nettement démarqués, avec des croissances des ventes de 25 % et 22 % respectivement.
    • La Rive-Nord et Laval ne sont pas en reste, avec des hausses respectives de 14 % et 11 % à ce chapitre.
    • Finalement, la Rive-Sud a connu une progression des ventes plus modérée, soit de 4 % par rapport à mai 2016.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Les ventes de copropriétés ont connu une croissance impressionnante de 24 % en mai à l’échelle de la RMR, avec 1 637 transactions.
    • Le plex (467 transactions) a également enregistré une excellente performance, grâce à un bond des ventes de 19 %.
    • La maison unifamiliale, dont les ventes ont crû de 10 %, demeure néanmoins la catégorie de propriété la plus en demande, alors que 2 950 ventes ont été conclues.
    Au chapitre des prix
    • Le prix médian des unifamiliales a atteint 319 000 $ en mai dans la région métropolitaine. Il s’agit d’une croissance de 6 % comparativement au même mois en 2016.
    • La copropriété a enregistré une croissance de prix beaucoup plus ténue, soit de 1 %, avec un prix médian de 243 000 $.
    • En ce qui a trait au plex, la moitié se sont transigés à un prix supérieur à 480 000 $, c’est-à-dire 5 % de plus qu’il y a un an.



    Nombre de propriétés à vendre


    Le nombre de propriétés résidentielles inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (28 137) a reculé pour un 20e mois consécutif, à hauteur de 15 % par rapport à mai 2016.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour mai 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • La Chambre immobilière du Grand Montréal invite les élus montréalais à considérer certains éléments avant d'imposer une taxe de 15 % aux acheteurs étrangers

    L’Île-des-Sœurs, le 15 mai 2017 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) invite les élus montréalais à prendre en considération certains éléments avant d’envisager l’imposition d’une taxe de 15 % aux acheteurs étrangers. La proportion d'acheteurs étrangers est bien différente à Montréal comparativement à Toronto et à Vancouver et le marché immobilier montréalais n’est pas en situation de surchauffe.

    « Si l’on observe le taux d’inoccupation des logements, le rythme de croissance des prix, le nombre de mois d’inventaire ainsi que les données disponibles sur le pourcentage d’acheteurs étrangers, rien ne laisse croire qu’il existe à Montréal une situation qui demanderait une action précipitée », indique Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Nous croyons par contre qu’il est urgent de mettre en place des moyens qui nous permettront de recenser efficacement les achats de propriétés par des étrangers, ce qui nous permettra de suivre l’évolution de la situation et de prendre des décisions éclairées », d’ajouter monsieur Cousineau.

    Le nombre d’acheteurs étrangers dans le marché

    La proportion d’acheteurs étrangers, pour toutes les catégories de propriétés, est estimée à seulement 1,5 % par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) pour l’ensemble de la région métropolitaine. Bien que ce chiffre soit possiblement sous-estimé, la proportion serait néanmoins faible. À titre comparatif, la proportion d’acheteurs étrangers est estimée à 9,7 % dans la région de Vancouver par le gouvernement de la Colombie-Britannique et à 4,9 % dans la région torontoise par le Toronto Real Estate Board.

    Globalement, les acheteurs étrangers auraient encore peu d’impact sur le prix des propriétés dans le Grand Montréal. Selon nos courtiers sur le terrain, pour le moment, les acheteurs étrangers seraient surtout présents dans quelques marchés cossus tels que Ville Mont-Royal, Westmount et, dans une moindre mesure, l’Ouest-de-l’Île et Brossard pour l’unifamiliale, ainsi que le Centre-Ville, Griffintown et, dans une moindre mesure, L’Île-des-Sœurs pour la copropriété.

    Il importe de ne pas mettre tous les acheteurs étrangers dans le même panier. Il faut faire une distinction entre les investisseurs étrangers qui achètent des propriétés en vue de spéculer et les acheteurs étrangers qui établissent leur résidence principale ici.

    De plus en plus d’étrangers choisissent Montréal comme terre d'accueil, notamment en raison de la qualité de vie, des conditions économiques favorables et du faible coût de la vie. Les immigrants font partie intégrante du nouvel essor que connaît actuellement la métropole québécoise et leur apport est d’ailleurs essentiel à notre croissance démographique future. Or, alors que les dernières statistiques sur le solde migratoire montrent clairement que cette catégorie d’acheteurs étrangers est de plus en plus présente, rien n’indique que l’achat spéculatif de propriétés par des investisseurs étrangers est un phénomène répandu ici, comme c’est probablement le cas à Vancouver et à Toronto.

    Urgence d’avoir un portrait fidèle de la situation des acheteurs étrangers dans le marché

    Il est actuellement difficile d’avoir un portrait fidèle de la situation des acheteurs étrangers dans le marché de l’immobilier montréalais.

    Rappelons aussi que lors du dernier budget fédéral, le gouvernement a proposé de combler ces lacunes en fournissant à Statistique Canada 39,9 millions de dollars sur cinq ans afin d'élaborer et de mettre en œuvre le cadre de statistiques sur le logement (CSL). Le CSL s'appuie sur l'engagement du gouvernement, pris dans le budget de 2016, d'élaborer des méthodes pour recueillir des données sur les activités des acheteurs immobiliers étrangers.

    Différentes actions pourraient être envisagées pour répondre à la situation. À titre d’exemple, le gouvernement de la Colombie-Britannique recense, depuis le 10 juin 2016, les achats de propriétés par des étrangers à l’aide des « Property Transfer Tax Forms ». De la même façon, au Québec, on pourrait exiger, au moment de l’enregistrement d’une transaction au Registre foncier, de consigner si l’acheteur est citoyen canadien ou non (auquel cas il faudrait ensuite identifier s’il a le statut de résident permanent ou non).

    Croissance des prix

    Les hausses de prix des propriétés résidentielles se sont avérées modestes au cours des récentes années dans la région métropolitaine de Montréal. Le marché est loin de la pénurie de logements, que ce soit du côté de la revente, du neuf ou du locatif. Au cours de la période de 2012 à 2016, la croissance annuelle des prix n’a jamais dépassé les 4 %.

    Ce rythme s’est légèrement accéléré cette année, alors que jusqu’ici, l’augmentation du prix médian des maisons unifamiliales et des copropriétés s’élève à 6 % et 3 %, en comparaison avec les quatre premiers mois de 2016. Le marché immobilier montréalais demeure très abordable lorsqu’on le compare avec la plupart des grandes villes en Amérique du Nord, avec un prix médian de 304 000 $ pour l’unifamiliale et de 240 000 $ pour la copropriété. Dans ce contexte, il est difficile d’envisager une flambée des prix comme celle que nous avons connue à Toronto.

    Taux d’inoccupation

    Selon la SCHL, le taux d’inoccupation des logements locatifs à Montréal n’est pas inquiétant puisqu’il était encore relativement élevé à 3,9 % en octobre 2016. À titre comparatif pour la même période, le taux d’inoccupation était de 1,3 % à Toronto et de 0,7 % à Vancouver.

    Nombre de mois d’inventaire

    Le marché de la revente à Montréal se distingue par un nombre de mois d’inventaire beaucoup plus élevé que les villes de Vancouver et Toronto, où il y a un déséquilibre prononcé entre l’offre et la demande. La situation est différente ici, alors que, globalement, les conditions du marché sont encore relativement équilibrées. Nous venons à peine de revenir dans un marché de vendeur pour l’unifamiliale, tandis que le marché de la copropriété laisse encore voir un léger surplus.

  • Immobilier résidentiel à Montréal : le mois d’avril le plus actif depuis 2012

    L’Île-des-Sœurs, le 4 mai 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 4 798 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois d’avril 2017, ce qui représente une augmentation de 1 % par rapport à la même période l’an dernier. Il s’agit du mois d’avril le plus actif depuis 2012.

    Variation des ventes par secteurs
    • Deux des cinq principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont enregistré une augmentation du nombre de transactions en avril, soit Vaudreuil-Soulanges (+29 %) et la Rive-Sud (+3 %).
    • L’activité est demeurée stable sur l’île de Montréal, tandis que Laval (-3 %) et la Rive-Nord (-2 %) ont connu de légers replis à ce chapitre.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • La copropriété a été la seule catégorie à voir ses ventes progresser, avec une croissance de 9 % du nombre de transactions en avril.
    • L’unifamiliale (-3 %) et le plex (-1 %) ont plutôt affiché de légers reculs.
    Au chapitre des prix
    • Les copropriétés et les plex ont enregistré des hausses de prix modérées. Le prix médian des plex a atteint 488 000 $, soit 4 % de plus qu’il y a un an, et celui de la copropriété s’est élevé à 240 000 $, soit 2 % de plus comparativement à avril 2016.
    • Le prix médian des maisons unifamiliales a pour sa part augmenté de 7 % depuis avril 2016, pour atteindre 309 000 $. Il s’agit du plus fort taux de croissance à ce chapitre depuis juillet 2011.

    « La croissance des prix se fait plus soutenue pour l’unifamiliale puisque les conditions du marché sont de nouveau à l’avantage des vendeurs », souligne Mathieu Cousineau, président du conseil d’administration de la CIGM. « Le nombre d’inscriptions en vigueur est en forte baisse depuis un an pour cette catégorie de propriétés, ce qui a contribué à créer une certaine rareté », ajoute M. Cousineau.


    Nombre de propriétés à vendre


    La tendance à la baisse de l’offre de propriétés à vendre s’est poursuivie. Le nombre de propriétés résidentielles inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (29 519) a reculé de 14 % en avril.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour avril 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le site www.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • Mathieu Cousineau à la présidence du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal

    L’Île-des-Sœurs, le 25 avril 2017 - La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a le plaisir d’annoncer l’élection de M. Mathieu Cousineau à la présidence de son conseil d’administration. Directeur général du Groupe Sutton Synergie, il possède une expérience de près de 15 ans sur le terrain, 11 ans à titre de courtier immobilier et 4 ans en tant que dirigeant d’agence. Il en est à son 2e mandat au sein du conseil d’administration de la CIGM, où il a également siégé au sein de plusieurs comités et conseils d’administration de la CIGM et de ses filiales.

    Mathieu Cousineau possède une bonne expérience reliée à la présidence d’un conseil. À ce titre, il est d’ailleurs le président du conseil d’administration du Collège de l’immobilier du Québec depuis 2015. Il a également occupé le titre de trésorier du conseil d'administration de la CIGM depuis 2015 et de Centris® depuis sa création.

  • Meilleur mois de mars en 5 ans pour le marché immobilier résidentiel dans la région de Montréal

    L’Île-des-Sœurs, 6 avril 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 5 159 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de mars 2017, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à mars 2016. Il s’agit du mois de mars le plus actif depuis 2012.

    « Certains premiers acheteurs ont quelque peu devancé leur achat avant l’augmentation des primes d’assurance prêt hypothécaire le 17 mars », souligne Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la CIGM. « Cela peut avoir légèrement gonflé les résultats de mars, mais la hausse soutenue d’activité dans les gammes de prix supérieures montre que ce sont surtout les acheteurs expérimentés qui dictent le ton », ajoute-t-il.

    Variation des ventes par secteurs
    • Tous les principaux secteurs géographiques de la RMR de Montréal ont connu une augmentation du nombre de transactions en mars. C’est dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges (+16 %) et sur la Rive-Nord (+15 %) que les plus fortes croissances ont été enregistrées.
    • Les autres secteurs ne sont pas en reste, avec des hausses des ventes de 9 % sur l’île de Montréal, de 7 % à Laval et de 6 % sur la Rive-Sud.


    Statistiques par catégories de propriétés
    • Comme ce fut le cas au cours des deux premiers mois de l’année, ce sont les ventes de copropriétés (1 651 transactions) qui ont enregistré la plus forte croissance en mars, avec un bond de 15 %.
    • Les ventes de maisons unifamiliales ont pour leur part crû de 9 % (3 080 transactions), tandis que les ventes de petits immeubles locatifs de 2 à 5 logements (plex) ont légèrement fléchi, soit de 3 % (425 transactions).
    Au chapitre des prix
    • Les prix médians des unifamiliales et des copropriétés ont augmenté de manière soutenue depuis un an. Dans l’ensemble de la région métropolitaine, le prix médian des unifamiliales a atteint 305 000 $ en mars 2017, soit 6 % de plus qu’un an plus tôt. Pour la copropriété, la progression a été de 5 %, avec un prix médian de 243 232 $.
    • Les plex ont cependant connu un léger repli (-3 %) de leur prix médian, à 456 000 $.

    Nombre de propriétés à vendre


    Le nombre de propriétés résidentielles dans la RMR de Montréal et inscrites sur le système Centris® des courtiers immobiliers (30 285) a reculé de 14 % en mars. On observe des conditions de marché « vendeur » pour l’unifamiliale, « acheteur » pour la copropriété et « équilibrées » pour le plex.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour mars 2017 :



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  • Budget fédéral 2017 : la CIGM déplore l’absence de mesures concrètes en matière d’accession à la propriété et de modernisation du Régime d’accession à la propriété (RAP)

    L'Île-des-Sœurs, 23 mars 2017 – La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a pris connaissance du budget fédéral déposé hier par le ministre des Finances, Bill Morneau. La CIGM aurait souhaité y retrouver des engagements plus concrets au niveau des mesures fiscales en matière d’habitation, plus particulièrement pour améliorer le Régime d’accession à la propriété (RAP). « Nous aurions voulu y retrouver une modernisation de certains aspects du RAP », souligne Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la CIGM. « Il n’y a pas d’engagement clair de la part du gouvernement pour le RAP, notamment au niveau de la majoration des montants admissibles, ou encore lors des changements de vie significatifs, comme promis dans le programme du Parti libéral lors de l'élection d'octobre 2015. À noter qu'en 1992, le maximum admissible de 20 000 $ du RAP représentait plus de 13 % du prix moyen d'une propriété au Canada, alors qu'aujourd'hui le montant admissible de 25 000 $, majoré en 2009, représente à peine 5 % du prix moyen. », ajoute-t-il.

    Par ailleurs, la CIGM souligne le manque de mesures pour favoriser les premiers acheteurs éprouvés par les effets du resserrement des règles hypothécaires. Selon la Fédération des chambres immobilières du Québec, ce sont environ 30 000 transactions Centris® qui sont attribuables aux premiers acheteurs chaque année au Québec. La CIGM rappelle que le Québec accuse encore un retard important par rapport aux autres provinces du Canada au chapitre du taux de propriétaires. La mise en place de mesures concrètes pourrait contribuer à rattraper cet écart.

    La CIGM salue toutefois la création de la stratégie nationale inclusive sur le logement et d’une base de données nationale sur les transactions immobilières. Les investissements visant à améliorer la collecte et l’analyse de données immobilières et l’élaboration de nouvelles méthodes de recherche sur l’immobilier permettront, entre autres, de bien différencier les marchés et les réalités provinciales pour une meilleure prise de décision.

    À propos de la Chambre immobilière du Grand Montréal

    La Chambre immobilière du Grand Montréal est une association à but non lucratif qui compte près de 9 000 membres, courtiers immobiliers. Sa mission est de promouvoir et de protéger activement les intérêts professionnels et d’affaires de ses membres afin qu’ils accomplissent avec succès leurs objectifs d’affaires.

    À propos de Centris®

    Centris.ca est le site Web de l’industrie immobilière québécoise destiné aux consommateurs, où toutes les propriétés à vendre par les courtiers immobiliers au Québec – plus de 90 000 – sont réunies à la même adresse. Centris® est une division de la Chambre immobilière du Grand Montréal qui offre exclusivement aux 12 chambres immobilières québécoises et à leurs 13 000 courtiers immobiliers des ressources technologiques.

  • Marché immobilier résidentiel de la région de Montréal : solide performance des ventes dans le haut de gamme en février

    L’Île-des-Sœurs, le 6 mars 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 3 788 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de février 2017, ce qui représente une hausse de 2 % par rapport à février 2016 et une 8e augmentation mensuelle consécutive.

    Variation des ventes par secteurs
    • L’île de Montréal a vu son nombre de transactions croître de 7 % en février. Il s’agit de la hausse d’activité la plus importante parmi les cinq grands secteurs de la région métropolitaine. Laval a de son côté enregistré une progression de 3 %.
    • Les ventes résidentielles sur la Rive-Nord ont maintenu le statu quo en février, alors que la Rive-Sud et Vaudreuil-Soulanges ont connu des baisses de ventes respectives de 3 % et de 5 %.


    « Pour l’ensemble de la région métropolitaine, le marché haut de gamme a bien performé, le nombre de transactions réalisées à plus de 500 000 $ ayant bondi de 19 % par rapport à la même période l’an dernier », souligne Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la CIGM. « Toutefois, une baisse d’activité de 6 % a été observée pour les gammes de prix inférieures à 300 000 $ », ajoute-t-il.

    Statistiques par catégories de propriétés
    • Tout comme en janvier, ce sont les ventes de copropriétés qui ont enregistré la plus forte croissance en février dans la RMR montréalaise, avec un bond de 11 %.
    Statistiques par catégories de propriétés
    • En ce qui a trait à l’évolution des prix, c’est la maison unifamiliale qui arrive en tête avec une progression de 6 % du prix médian (297 389 $) à l’échelle de la RMR.
    • Les ventes de petits immeubles locatifs de 2 à 5 logements (plex) ont quant à elles connu une progression plus modérée de 3 %.
    • L’unifamiliale, pour un deuxième mois consécutif, a dû se contenter d’une baisse des ventes, à hauteur de 3 % cette fois-ci.
    Au chapitre des prix
    • Le prix médian des unifamiliales s’est élevé à 296 662 $ en février dans l’ensemble de la région métropolitaine, soit une croissance de 4 % relativement au même mois en 2016.
    • Du côté de la copropriété, le prix médian a progressé de 5 % en février, à 238 900 $. Il s’agit de la plus forte croissance à ce chapitre depuis septembre 2015.
    • Le plex a pour sa part enregistré une augmentation de 6 % de son prix médian qui a atteint 475 000 $.
    Nombre de propriétés à vendre

    Pour un dix-septième mois consécutif, le nombre de propriétés à vendre sur le système Centris® des courtiers immobiliers a reculé, avec 13 % moins d’inscriptions en vigueur qu’en février 2016.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour février 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le sitewww.indicedesprixdesproprietes.ca.
  • Bon départ pour le marché immobilier résidentiel montréalais en 2017

    L’Île-des-Sœurs, le 6 février 2017 -La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 2 244 ventes résidentielles ont été conclues au cours du mois de janvier 2017, soit une augmentation de 5 % par rapport à janvier 2016. Il s’agit du mois de janvier le plus actif depuis 2012.

    « C’est la copropriété qui est la grande responsable de l’augmentation des ventes en janvier, grâce à un bond de 21 % du nombre de transactions par rapport à la même période en 2016 », note Daniel Dagenais, président du conseil d’administration de la CIGM. « Qui plus est, la hausse des ventes de copropriétés touche tous les secteurs géographiques et toutes les gammes de prix », ajoute Monsieur Dagenais.

    Variation des ventes par secteurs
    • Toutes catégories de propriétés confondues, les résultats de janvier laissent voir une croissance des ventes résidentielles dans les secteurs de Vaudreuil-Soulanges (+18 %), de l’île de Montréal (+10 %) et de la Rive-Nord (+2 %).
    • Les secteurs de Laval et de la Rive-Sud ont plutôt affiché une stabilité des ventes par rapport à janvier 2016.
    Statistiques par catégories de propriétés
    • Outre l’excellente performance des ventes de copropriétés (+21 %), les ventes de plex de 2 à 5 logements ont augmenté de 6 % en janvier, tandis que la maison unifamiliale a vu son nombre de transactions reculer légèrement (-3 %).
    Au chapitre des prix
    • En ce qui a trait à l’évolution des prix, c’est la maison unifamiliale qui arrive en tête avec une progression de 6 % du prix médian (297 389 $) à l’échelle de la RMR.
    • La hausse du prix médian des plex (460 000 $) a été de 5 %.
    • Le prix médian des copropriétés a pour sa part fait du surplace en comparaison avec janvier 2016, alors que la moitié des unités se sont vendues à un prix supérieur à 240 000 $.
    Nombre de propriétés à vendre

    Le nombre de propriétés à vendre (28 280 inscriptions en vigueur), toutes catégories confondues, s’est replié de 14 % en janvier dans la RMR de Montréal. Il s’agit d’une 16e diminution mensuelle consécutive.










    Indice des prix des propriétés

    Voici les données pour janvier 2017 :



    Pour plus d’information, veuillez consulter le sitewww.indicedesprixdesproprietes.ca.

  • Embellie du marché immobilier résidentiel dans la région de Montréal en 2016

    L'Île-des-Sœurs, le 17 janvier 2017 – La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) vient de publier les plusrécentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris® des courtiers immobiliers. Ainsi, 39 926 ventes résidentielles ont été réalisées au cours de 2016, soit une hausse de 5 % par rapport à 2015. Il s’agit d’une deuxième augmentation annuelle consécutive et du meilleur résultat depuis 2012 en ce qui a trait au nombre de transactionsconclues.

    Cliquez ici pour consulter les principales statistiques résidentielles de la région métropolitaine de Montréal.

    Voici les principaux faits saillants de 2016 :

    Ventes

    • Par catégories de propriétés, les ventes de maisons unifamiliales ont progressé de 5 %, alors que celles de copropriétés et de plex ont crû de 6 % et de 7 %, respectivement.
    • Des croissances d’activité ont été observées dans cinq des six régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province, soit celles de Gatineau (+12 %), de Sherbrooke (+9 %), de Montréal (+5 %), de TroisRivières (+3 %) et de Québec (+2 %). La RMR de Saguenay a plutôt affiché un recul de 2 % à ce chapitre.
    • Parmi les plus petits centres urbains, Rouyn-Noranda (+15 %), Victoriaville (+13 %), Rimouski (+13 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (+12 %), Joliette (+11 %), Salaberry-de-Valleyfield (+11 %) et Sainte-Agathe-desMonts (+10 %) ont connu les hausses de ventes les plus importantes.
    • On note par ailleurs un intérêt grandissant pour les propriétés haut de gamme, les ventes s’étant accrues de 19 % dans la gamme de prix de 500 000 $ et plus.



    Prix

    • Pour une quatrième année, les hausses de prix se sont avérées modestes. À l’échelle de la province, le prix médian des maisons unifamiliales a progressé de 2 % par rapport à 2015 pour atteindre 234 500 $.
    • Sur le plan géographique, la RMR de Montréal a enregistré une croissance de 2 % du prix médian des unifamiliales, alors qu’une hausse de 1 % à ce chapitre a été observée du côté de Gatineau et de Québec.
    • Les RMR de Saguenay, de Sherbrooke et de Trois-Rivières ont quant à elles vu leur prix médian des unifamiliales demeurer stable par rapport à 2015.
    • Ailleurs au Québec, les agglomérations de Val-d’Or (+14 %) et de Sainte-Adèle (+12 %) ont enregistré les croissances les plus marquées du prix médian des maisons unifamiliales depuis un an.


    De janvier à décembre 2016, on comptait en moyenne, 77 733 inscriptions en vigueur sur le système Centris® des courtiers immobiliers, ce qui représente une baisse de 5 % par rapport à 2015. « Il s’agit d’une première diminution en six ans de l’offre de propriétés résidentielles à vendre », souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ. « Cela a eu pour effet de resserrer les conditions du marché dans plusieurs secteurs de la province », ajoute-t-il.

    Finalement, les délais de vente à l’échelle de la province sont demeurés relativement stables comparativement à un an plus tôt : il fallait compter en moyenne 119 jours (1 jour de plus qu’en 2015) pour vendre une unifamiliale, et 135 jours (inchangé) pour une copropriété.

    Une bonne fin d’année 2016
    • L’année 2016 s’est terminée sur une bonne note, alors que 16 623 transactions ont été conclues auquatrième trimestre sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 6 % de plus qu’à la même périodeen 2015.
    • Les RMR de Saguenay et de Sherbrooke se sont particulièrement démarquées en fin d’année, avec deshausses de ventes résidentielles à hauteur de 11 % chacune.